Voici quelques-uns des ateliers ou des machines sur lesquels nous avons effectué des démonstrations :

La presse cylindre

La presse cylindre

La reliure

La reliure

La linotype

La linotype

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La lithographie

La lithographie

La pédalette, avec Donald

La presse platine, avec Donald…

... qui effectue des tirages de notre imprimé-souvenir

… qui effectue des tirages de notre imprimé-souvenir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et, pour finir, la dictée du dimanche 12 octobre

Et, pour finir, la dictée du dimanche 12 octobre

Chaque année Jean-Claude Saliou nous concocte une dictée : cette année, elle avait trait à l’imprimerie. Aidé de France Bommé qui a reconstitué un décor de salle de classe d’autrefois, Jean-Claude dicte son texte à un public d’adultes.
En voici le texte :

« Heureux anniversaire !

Dès l’entrée, face à l’espace lithographie, elle reste bouche bée devant l’atelier de reliure ; la responsable relie, assemble et coud les feuillets de livres qui, à défaut d’être des incunables, n’en sont pas moins des ouvrages anciens, des chefs-d’oeuvre. Il peut s’agir de reliures d’apparat, avec de l’ivoire sculpté ou des camées, de reliures byzantines avec des ais de bois habillés de cuir. Le travail est minutieux : le mors doit être symétrique, les tranchefiles bien posées, le dos placé correctement dans le mandrin.
Plus loin, sur une sorte de pupitre, le livre d’or. Hormis la réflexion piteuse d’un bélître voulant faire le pitre, on peut regrouper les multiples réactions en plusieurs chapitres émerveillés, en épîtres élogieuses, voire dithyrambiques, sans oublier le passage incognito à la mi-catême, d’un évêque un peu pâlot, mais pas falot ni folâtre, et sans sa mitre.
Dans une vitrine, la photo d’un livre lilliputien qui pourrait passer par le chas d’une aiguille, une rangée de porte-plume, des crayons-feutres, des taille-crayons. Une affiche lui apprend la différence entre le pot et la teillière, le raison et le jésus.
À proximité, la machine qui doit son nom – avec une orthographie différente – à monsieur Massiquot : l’opérateur massicote à tour de manivelle des annuaires téléphoniques, pour en faire des confettis, dit-il aux enfants.
Après avoir admiré la linotype, au mécanisme impressionnant mais complexe, elle reste tout ébaubie devant la reconstitution en bois de la presse typographique de l’auteur du premier livre imprimé connu : GUTENBERG.

Jean-Claude Saliou »

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